Aparté : MARTINE découvre le Pays des lendemains qui chantent ! (en clair)

Janvier 1998 ...

 

St GEORGES 260x260.jpg

Les armoiries de la Russie du Tsar redevenues contemporaines

(L'aigle à deux têtes avec en blason St Georges terrassant le dragon).

 

 

 

Un petit air de là-bas pour vous mettre dans l'ambiance...

C'est le « Joyeux Anniversaire » Russe (cf. les paroles en français en fin d'article) :

Гармонь - это не история, а душа русского человека !

(L’harmonie n’est pas une histoire, mais c’est l’âme Russe !)

Vous pouvez l'arrêter en cliquant ci-dessus sur le symbole :

 coupe son.jpg

 

« Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort.

Sans cela, que saurait-on de la vie ? » (Alphonse ALLAIS)

 

RAPPEL : l’Histoire a toujours eu une grande importance, voire une fascination pour moi, car aussi bien dans ma vie professionnelle que dans ma vie familiale le passé qu’on peut appeler l’histoire avec un petit « h » explique bien des choses depuis leurs origines.

 

Utilisant toujours comme fil d’Ariane un ordre chronologique, j’ai rédigé cette tranche de vie allant de décembre 1994, poursuite d'une aventure professionnelle peu banale qui a débuté en Union Soviétique, et se poursuivra jusqu’en 2000 pour se terminer en 2002, après un passage à l’OCDE.

 

Ce faisant, je n’ai aucune autre prétention que celle d’enfin donner à mes enfants les explications que j’aurais moi-même bien voulu avoir à leur âge pour comprendre certaines choses. Profitez-en, c'est peu banal pour nous occidentaux, mais tout ce qui a plus de normal, pour un Russe !

 

______________

  

Après les huit articles portant sur :

 

1 - « LA SAGA DE LA FAMILLE PAIRET-FLEURY… » de 1845 à 1945

2 - « DES PREMIERS PAS, AU SERVICE MILITAIRE... » de mai 1945 à 1965

3 - « L’APPRENTISSAGE DE LA VIE DU RAVI DE LA CRÈCHE… » de 1965 à 1973 

4 - « LA VIE A DEUX… ENFIN C’EST-CE QU’ON CROYAIT ! » de 1974 à 1987

5 - « TOUS POUR UN, UN POUR TOUS - LE SYSTÈME INTERMARCHÉ » de 1985 à 1990

6 - « ENFIN ADULTES! Euh… C’EST-CE QU’ON PENSAIT... » de 1988 à 2003 

7 - « MON AVENTURE SOVIÉTIQUE – Saison 1 » de 1990 à 1994

8 - « MON AVENTURE SOVIÉTIQUE – Saison 2 » de 1994 à 2002

 

Voici une petite anecdote récréative (Elle est lisible en clair sans mot de passe, et vous êtes dessus actuellement...) :

 

« MARTINE DÉCOUVRE LE PAYS DES LENDEMAINS QUI CHANTENT » en janvier 1998 !

 

 

Elle sera enfin suivi de :

9 - « RETOUR AUX SOURCES » de 2002 à aujourd'hui... Espérant que ça dure encore un peu, c’est pourquoi j’ai prévu un 10ème article pour la suite !

10 - « ÉPITAPHE DU RAVI DE LA CRÈCHE » de demain à … nous verrons bien, puisque je compte bien emboiter le pas d'Edgar MORIN !

 

________________

 

 

En janvier 1998 avec notre gérante qui n’avait jamais mis les pieds en Russie, nous essayons de joindre l’utile à l’agréable pour lui faire découvrir le théâtre de ses exploits comptables mais par l'autre bout de la lorgnette puisque l’une de nos deux Secrétaires du bureau de Moscou, Natacha KOMISAROVA nous avait invité, Martine et moi, à titre personnel avec Alexandre VITTINI (notre "VSNE" chef de poste en formation), à son mariage avec Igor.

 

J’avais rencontré à plusieurs reprises Igor, un grand gars sympathique de plus de 2 m qui avait ouvert à Moscou une petite boutique pour vendre des T-shirts aux couleurs des équipes de football de Moscou.

 

Pour ce premier voyage de notre gérante RÉAL-LOG, en l’occurrence Martine, j’avais essayé de mettre les petits plats dans les grands en organisant une semaine de vacances pour lui faire découvrir Moscou, puis nous rendre au mariage de Natacha qui devait se célébrer à Orel dans la Russie profonde à 400 Km au sud de Moscou pratiquement sur la frontière avec l’Ukraine, et j’avais prévu de lui faire terminer en apothéose en lui faisant découvrir ensuite Saint-Pétersbourg avant un retour à Paris, fin janvier.

 

Nous sommes donc arrivés à l’aéroport de Moscou-Cheremetièvo avec un vol de la KLM et des billets qui nous avaient été offerts grâce aux « milles » accumulés depuis trois ans.

 

Notre Directeur Sergueï VOTCHILINE devait nous y accueillir avec la Lada de service de RÉAL-LOG...

 

L’aventure, pour elle, avait en fait très mal commencé, à l’image des imprévus qu’il nous faut toujours prévoir dans ce pays !

 

18 - Aéroport Cheremetievo.jpg

L'aéroport de Moscou-Cheremetièvo à notre arrivée...
 

À l’arrivée à Moscou, sous la neige bien sûr, pour mettre Martine dans l’ambiance, je passe le poste de police avec mon passeport consulaire sans problème mais les policiers russes bloquent Martine qui me suivait.

 

De l’autre côté du poste de police, je ne comprenais pas ce qui se passait et je voyais ma Martine complètement décomposée, bien sûr, car les fonctionnaires Russes ne sont pas bavards !

 

Enfin, je suis arrivé à comprendre l’incident en faisant un petit scandale à l’aide de mon passeport consulaire et on a bien voulu m’expliquer le problème.

 

Une policière en uniforme kaki galonné, style capo du KGB, qui surveillait le jeune fonctionnaire de la Police de l’Air et des Frontières qui vérifiait les passeports dans son kiosque a essayé d’expliquer à Martine en Russe bien sûr, que son visa n’était pas valable... et qu’il fallait qu’elle la suive au commissariat…

 

J’ai aussitôt sorti un billet de 20 dollars, comme il se devait en pareille circonstance, mais je suis tombé sur une pure... elle ne voulait rien savoir, ne voulait pas de mes dollars, et exigeait qu’on paye une taxe de 100 roubles afin de lui faire établir un visa de transit provisoire…

 

À ma grande surprise, alors que j’avais fait sa demande de visa en même temps que la mienne comme je le faisais d’habitude à l’ambassade de Russie à Paris où l’on commençait à me connaître, le visa de Martine portait effectivement la date du lendemain de notre arrivée...

 

Il n’était pas question de la laisser passer même à l’avance de quelques heures… Et là, ma pauvre Martine a découvert les arcanes de l’administration Russe !

 

Il a fallu que Martine, seule, suive la policière à l’autre bout de l’aéroport à travers des couloirs sombres éclairés parcimonieusement d’ampoules de 20 watts pour trouver le bureau des finances de l’aéroport afin de changer très officiellement un billet de non pas de vingt dollars américains mais cent dollars en roubles au taux « officiel » pour qu’elle obtienne les roubles nécessaires au visa temporaire !

 

Derrière la vitre de la douane, Sergueï assistait à la scène, sans rien comprendre de ce qui se passait, complètement impuissant ! Même son grade de Colonel de l’Armée Rouge ne l’autorisait pas à passer la porte pour s’informer !

 

Bref, au bout de deux heures, Martine avait son visa temporaire et nous avons enfin pu être accueillis par Sergueï qui gentiment avait prévu un repas en famille chez lui qui habitait la banlieue nord… Et nous sommes arrivés enfin chez Sergueï et Ludmilla où les enfants nous attendaient depuis deux heures avec impatience !

 

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La petite famille de Sergueï et Ludmilla

 

Il a tenu à nous déposer ensuite en voiture dans l’appartement communautaire de RÉAL-LOG qui se situait à l’autre bout de la ville dans la banlieue sud au Métro Oktiabrskaya.

 

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Station de Métro Oktiabrskaya

 

Le lendemain, dimanche, Sergueï nous avait préparé la surprise de nous emmener sous la neige à Zagorsk, la ville sacrée située à 70 Km au nord de Moscou.

 

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Entrée du monastère de Zagorsk

 

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Martine, Marc et Ludmilla VOTCHILINE à Zagorsk

 

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Ludmilla, Sergueï VOTCHILINE et Martine

 

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Le même Monastère, mais en été !

 

Le lendemain, lundi, j’ai emmené Martine visiter Moscou avec le métro… En lui demandant de regarder par terre, et de ne jamais sourire car à cette époque les Russes dans le métro n’avait guère envie de sourire, ni parler français parce qu’une nuée de pauvres enfants gitans se seraient rués sur nous pour mendier quelques roubles et essayer de nous dérober quelque chose…

 

C’était une façon comme une autre de ne pas risquer d’être importunés ! Je crois qu’elle s’en souviendra encore longtemps de cette balade dans Moscou sous la neige, c’est-à-dire les pieds dans la gadoue de neige salée sur les trottoirs chaque fois qu’on quittait le métro au bras de Marc vêtu de sa parka soviétique, de sa chapka et de ses guêtres en feutre pour la neige !

 

Nous avons, bien sûr, visité le Goum, puis le musée des sciences polytechniques non loin de la Loubianka, ce triste bâtiment exécré de tous les Russes.

 

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Le Goum et la Lubianka (la statue de Lénine n’y est plus !

 

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Le jour où nous y sommes passé était exposé Vostok 1, la capsule de Youri Gagarine lancée le 12/04/61

 

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Et Spoutnick 2 lancé le 3/11/57 avec la chienne « Laïka » dans la salle consacrée à l’Espace

 

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Bien entendu, nous avons également visité le Kremlin et le manège… et vu la Moskva trimballer des glaçons !

 

Le surlendemain, armés de nos billets pour Orel nous sommes allés avec le métro prendre le train en début d’après-midi à la gare Kurskaya, la plus grande et la plus moderne de la ville.

 

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  Le métro Kurskaya et la gare de Kursk qui dessert le sud et l’Ukraine

 

Il fallait à peu près 6 h de trajet pour arriver à Orel où Natacha nous attendait sur le quai avec Thibault ROUGON (le jeune agriculteur VSNE de Barcelonnette qui était tombé amoureux d’Inna pour nous conduire au seul hôtel potable de la ville, à l’époque, où nous avons retrouvé Alexandre VITTINI arrivé la veille…

 

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Orel est une ville de 330000 habitants fondée en tant que forteresse en 1566, située à 400 Km au sud de Moscou au confluent du fleuve Oka et de la rivière Orlik. Elle a vu naître Ivan Tourgueniev en 1818.

 

Ce fût un important nœud ferroviaire où se croisaient le chemin de fer venant de Moscou à Koursk et Riga et était équipée d’un important atelier d’entretien des trains.

 

Si je rapporte cela, c’est parce que la maman de Natacha travaillait précisément comme responsable de la cantine des cheminots d’Orel qui était située au milieu des voies de triage, et c’est là qu’a eu lieu le repas de mariage.

 

Après une bonne nuit, Thibault et Inna sont venus nous chercher pour nous emmener à l’appartement de Natacha, où devait se dérouler le traditionnel enlèvement de la jeune fiancée par son futur mari où Natacha avait organisé un apéritif pour accueillir sa famille et ses amis.

 

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Nous sommes reçus dans l’appartement de la maman de Natacha...

  

Puis nous allons ensuite à la cérémonie à la mairie d’Orel où nous assistons à une cérémonie touchante car, faute de bénédiction dans une église, il faut bien donner du lustre à un mariage alors nous assistons à tous les efforts du maire pour rendre cet instant impérissable dans la mémoire des jeunes mariés et de leurs invités… avec congratulations des autorités, serrements de mains et musique de Mendelssohn !

 

 

 

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Hôtel de ville d’Orel…

 

Et immédiatement après… séance des photos de mariage traditionnelles, d’abord devant le monument aux morts (à Orel c’est un monument équipé d’un char d’assaut « T70 » de la guerre 39-45 – car les combats, ici ont été particulièrement acharnés par les allemands),

 

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Et notre Natacha tient le coup avec sa robe blanche très décolletée par -8°C…

 

Puis, plus romantique, au pavillon des poètes dans le jardin public « Pervomaisky » d’Orel sur les bords de l’Oka ou là, traditionnellement, est offert, en plein air par un froid de -8° C, le « Шампанское вино », à savoir le vin de champagne (Georgien) voire la vodka à volonté au goulot des bouteilles, à tous les invités, voisins et ceux qui passent par-là en mémoire d’Ivan Tourgueniev et des jeunes mariés !

 

  40 - Pavillon des poètes Orel.JPG    41 - 1998_01_Orel_Mariage_pavillon_poête.jpg

Natacha et Igor au pavillon du poète… il fait toujours -8°C !...

 

Il faut savoir en effet que le romancier et poète Russe Ivan Tourgueniev, est né à Orel en 1818, et a été lié à la France pendant trente-huit ans. Son premier séjour à Paris date de 1845 et en 1874, il achète « Les Frênes », une propriété à Bougival, où il se fait construire, à côté de sa Villa Directoire un chalet à la façon des « Datchas » de sa Russie natale. Il y résidera pendant les mois d’été et d’automne, de 1875 jusqu’à sa mort en 1883.


C’est là qu’il a écrit ou achevé certaines de ses œuvres maîtresses, comme son dernier roman Terres vierges et ses Poèmes en prose, ainsi qu’en 1876 la traduction russe de La légende de Saint Julien l’Hospitalier de Gustave Flaubert qui fut, parmi les écrivains français du célèbre « Groupe des Cinq » (Flaubert, Tourgueniev, Daudet, Zola, Goncourt).

 

Et c’est aussi pourquoi, à Orel, se trouve une école réputée partout en Russie quant à l’enseignement du Français ; et c’est par cette école, précisément, qu’étaient passées Natacha et Inna pour parler un si bon français sans accent et sans avoir jamais mis les pieds en France !

 

Mais pour nous le clou du mariage a été le repas offert dans la cantine des cheminots où nous sommes tous allés à pieds sous la neige du pavillon des poètes jusqu’au beau milieu des voies de la gare de triage où se trouvait cette cantine.

 

Quelle ne fut pas notre surprise de rencontrer sur notre chemin vers la cantine une rame de l’Orient-Express bien de chez nous amenée là pour être restaurée par des artisans ébénistes Russes spécialisés dans ce style de restauration.

 

  42 - Orient express.jpg    43 - Orient-Express 2.JPG

Une rame de l’Orient-Express en cours de restauration à Orel pour la SNCF

 

Le lendemain retour sur Moscou où nous allons prendre un train pour Saint-Pétersbourg. Depuis a été mise en route un ligne TGV mais elle n’existait pas encore. On prenait le train la veille, et il arrivait tranquillement au petit jour après un parcours très lent mais reposant en wagon couchette !

 

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Gare Lenigradsky Vokzal à Moscou et le train de nuit pour St Pétersbourg (1998)

 

Et nous arrivons à Saint-Pétersbourg où nous allons à pieds jusqu’à l’appartement rue Marat !

 

Là c’est la découverte pour Martine… Le temps de passer un petit coup de fil à l’une de nos interprètes qui serait disponible pour nous accompagner et lui faire découvrir la ville et nous allons déjeuner au petit restaurant italien habituel, au coin de la rue.

 

L’après-midi je fais découvrir à Martine le Musée de l’Hermitage, non sans lui faire parcourir auparavant d’un bout à l’autre la fameuse Nievsky Prospekt en compagnie de Tatiana pour déboucher sur le palais de l’État-Major et la colonne d’Alexandre !

 

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Martine et Tatiana devant l’État-Major et la colonne d’Alexandre

 

Nous profitons ensuite d’une visite guidée du Musée de l’Hermitage et ses innombrables collections dont celle des impressionnistes français.

 

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Le Musée de l'Hermitage.

 

Escalier monumental de l'Hermitage 400x280.jpg    Richesse des décors.jpg

 

plafond du grand escalier.JPG    galerie italienne 400x280.jpg 

 

Mais pour découvrir l'énorme collection d'une toute petite partie de la collection des impressionnistes français vous pouvez utilement la découvrir dans la vidéo en français de près d'une demi-heure qui suit !

 

A propos des impressionnistes : https://youtu.be/c0edne8BwuY

 

Puis plein les yeux, nous allons rendre visite à une tante de Natacha que l’on avait rencontrée à Orel et qui nous a reçu dans son appartement communautaire typique avec entrée et cuisine commune comportant une batterie de cuisinières et de machines à laver et la seule pièce qu’elle occupait, à savoir sa chambre-salon où nous avons diné à la Russe « en famille » !

 

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Chez la tante de Natacha à St Pétersbourg

 

Le lendemain Tatiana nous met dans le train de banlieue pour que nous allions visiter seuls le palais de l’Impératrice Catherine situé à 25 Km de Saint Pétersbourg, au village de Pouchkine, (connue aussi sous le nom de « Tsarskoye Selo  - le Village du Tsar »).

 

Il a été construit par l’architecte Français Jean-Baptiste LEBLOND en 1723 pour Pierre le Grand à son retour de Versailles où il avait été reçu en grandes pompes en 1717, mais il n’en profita que 2 ans puisqu’il est mort en 1725…

 

 Peterhof.jpg

 

Et c’est sa fille Élisabeth Petrovna qui en profita en accédant au trône en 1740 non sans l’avoir fait agrandir par son architecte, Bartolomeo Rastrelli, qui ajouta alors un étage au palais et le prolongea par deux ailes avancées complétées par deux bastions dont l’un constitue l’église du palais. 

 

 


 

 

Bibliographie :

 

Traduction en français des paroles du « Joyeux Anniversaire » Russe donné en tête d'article :

 

Les piétons courent maladroitement, mouillés par les flaques d'eau.

Pendant que l'eau se repend comme un fleuve,

Et personne ne comprend pourquoi je suis aussi heureux...

En un jour aussi pourri !

Je joue du Garmon (un accordéon Russe à anche libre - cf. photo ci-dessous),

Pendant que tous me regardent.

Quel dommage que l'anniversaire ne se fête seulement qu'une seule fois par an.

Soudainement arrive un Mage,

Dans un hélicoptère bleu...

Il me montre un film...

Et me souhaite un JOYEUX ANNIVERSAIRE !...

Et peut-être m'offre 500 glaces.

Je joue du Garmon,

Pendant que tous me regardent.

Quel dommage que l'anniversaire ne se fête seulement qu'une seule fois par an.

Quel dommage que l'anniversaire ne se fête seulement qu'une seule fois par an.

 

Un Gamon.jpgPlaquette_de_musique_d'instrument_à_anche_libre.jpg
Un Garmon (Accordéon Russe avec son anche libre).

 

 


 

 



16/09/2020
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